Tekst
Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

C 279 )

fauver le Cap , oü il était envoyé, pour y jetter des fecours puiüants. Je puis aflbrer trés-pofitivement , que Jenfione arrivé au Cap feulement un jour plutö-t, queMr. dcSufnn, fe ferait emparé presque fans coup férir, de eet Etabliiïement ; autant paree qu'il « aurait éprouvé qu'une foible réfillance de la part d'une Garnifon foible & impuiflante , que paree que les Colons auraient formellement refirfé de prendre les armes, ou que les ayant prifes , ils n'en auraient pas voulu faire 1'ufage qu'ils auraient pu en faire contre les Anglais, s'ils n'avaient pas été hautement mécontents de leur Gouvernement. 11 parait, que la Compagnie était déja alors inftruite de la mauvaife dispofitiondes Colons ft fon égard, puisqu'elle fe détermina h foudoyer des troupes écrangeres autant pour pourvoir ft fa défenfe , que pour tenir les Colons en res peét par la préfence de ces forces devenues refpectables. Difons-le fans détour , les Colons dans ce tems-la, auraient recu les ennemis de 1'Etat comme leurs Libérateurs. Trifte perspeflive pour la Compagnie !

a°. Les Colons peuvent eux - mêmes, fans le fecours d'aucuneNation étrangere, fe révolter contre leGouS 4 verne-

Sluiten