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ÜM MEMOIRE SUR LA V Ï'E

s Sam. III. 18.

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éducation: par la je me trouve plus a 1'étroit & chargé de nouveaux foins , dans mon age avancé & dans la tri^e fituation de ma Femme; Mais c'eft f Eternel, qui agit; qu'il fajfe ce qui hifcmblera bon : feulement qu'il m'accorde tonjours h réfignation, ia patience & la confiance en lui, & que mes épreuves fervent a avancer ma fanclifïcation: O Dieu, condui moi par ton bon EJprit comme par un pais mi, pour 1'amour de ton nom, pour 1'amour de ton Fils bienaimé, Qu'aije dttendu Seigneur'} Certes mon attente eji a toi.

X. Au bout d'un an,favoir le 7 Avril 1777 , ma qhere Epoufe a terminé fa courfe , après avoir langui prés de fept ans. Cette perte a été douloureufe pour moi, aiant palTé avec elle au dela. de 50 ans; je me fuis oanfolé néanmoins dans 1'efpérance, que Dieu lui a fait miféricorde en Ia délivrant_ d'une vie fort trifte. Depuis je me fuis appliqué a 1'éducation de mes cheres pecites-Fillts: graces \ mon Dieu elles ont réponiu & répondent a mes foins. En 1779 j'ai eu a confolation de les recevoir au nombre des Membres de 1'Eglife. A préfent je vis paifijlement: parvenu a 1'age de §1 ans j'attens 1'heu■e de mon délogement: par une grace finguliére e n'ai aucune infirmité pénible; feulement mes ambes font fort foibles, & mon oüie eft fort >efante. A mefure que j'avance dans ma carrié■e, je travaille de plus en plus a me préparer iour 1'éternité en me détachant , autant qu'il seft poffiole, du monde, Heureux , fi mes Dins a eet égard ont le furcès, que je defirel 4ais je fens toute ma foiblelte, & d-mandant ins celTe a Dieu fon fecours j'efpere en fa mife[porde par Jefus- Chrift, Seigneur,

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