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des Recherches de la Religion. c<?

Quand nous ferions plus inftruits que nous ne le fommes des circonftances de la Réfurrection , de la nature du Bonheur celefte, & de celle des Peines de PEnfer, aurionsnous de plus preffantes raifons de travailler a nous aflurer ia Félicité qui s'offre a nous d'un cöté, & a éviter les malheurs qui nous menacent de Pautre ? N'eft - ce pas la certitude du bonheur desgens de bien, & dela mifere des pécheurs, qui doit nous engager a être faints dans toute notre converfation, £«? ci nous retirer de ïiniquité ? Ce que nous connoiffons a tous ces différents égards ne fuffit - il pas pour nous conduire au grand but que nous devons nous propofer , qui eft de nous former a la pieté , & de nous rendre propres a entrer dans les demeures céleftes? Auffi Pexpérience a-t-elle juftifié 1'inutilité des recherches trop curieufes, & le peu de fruit que Pon peut s'en promettre. Quel avantage en a-t-on retiré? A-t-on vu la Pieté faire de plus grands progrès ? Les moeurs des Chretiens ont-elles été plus pures ? Les vertus ont - elles étendu leur empire fur les cceurs? La Religion a- t-elle été plus refpe&ée, mieux connue, plus fondement établie?

III. Les recherches trop curieufes font dangereufes préjudiciables k la Religion. Ceux qui fe livrent a une téméraire curiofité, perdent de vue ce qu'il y a de plus important & de plus eflentiel. Uniquement B 2

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• Pierr. (. IS-

2 Tim. 11 19.

ia.

Le danr^r de ces ncbercbes.

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