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D'Enoch" au Ciel 225 Une fut plus, parceque Dieu-le prit. Mm fut plus. On prétend, que cette facon de parler marqué la mort de ceux , a 1'egard defquels 1'Ecriture s'en fert. On cite divers palTages pour le prouver (*). Mais, outre qu'il ieroit aifé de faire voir, que Ces palTages ne font pas auffi décilirs, qu'on le prétend , ce que nous ne fefons point pour éviter des détails, qui nous meneroient trop loin , nous foutencms, que cette expreffion, U ne fut plus, n emporte pas nécelTairement 1'idée de mort. Jacob parlant de fon fils Siméon, detenir prifonnier en Egypte, dit; Siméon riefl plus. Et Job s'exprime de la même maniere en parlant de Dieu; Si je vais en avant, ü ny efl plus; fi je vais en arriere, je ne fy ap* percevrai point, Ceft donc ici une expreszon générale, dont Moyfe détermme le fens, en ajoutant, que Dieu le prit. On foutient encore, que le terme de 1'Original figriilie la mort. Mais il ne recoit ce fens, que lorfqu'il eft joint a celui d'ame. C'eft ainfi que Jonas dit; 6 Eternel,prends maintenant mon ame. Mais quand le terme de prendre fe trouve' feul , en parlant d un Bomme, il fe rapporte & la perfonne entiere. L'Auteur des Livres des Rots a foigneufement diftingué ces deux fignihca-

(*) Genef. XLIÏ. 13. Jerenï. XXX]2& Éblï. =#» ttattfc. II. ïï. Laintnt. V. 7. Pf. XXXIX-. 1*

Terne L %

Genef. SLII. 35.

fob.XXHIv 8.

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