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Maudijjant les Enfans de Béthel. 291

& en leur perfonne a Dieu même. Cette penfée eft jufte; bien que le fens, que 1'Auteur donne a ces paroles, monte chauve, ne foit pas fondé. C'eft donner au mot de monter une fignification peu naturelle , & ■ trop éloignée de 1'idée fimple, qu'il a dans le texte même, oü il fe prend deux fois pour aller d Béthel.

II. St. Jéhome, 1'Auteur de quelques ouvrages attribués a St. Auguflin, & quelques autres Anciens, ont recours au fens allégorique. Ils appercoivent ici un type des infultes faites k Jefus-Chrift, & de la punition du peuple Juif. Les enfans de Béthel crioient a Elifée; Monte chauve, monte chauve. Et les Juifs crierent contre Jefus-Chrift, crucïfie, crucifie. Car que veut dire, monte chauve, linon monte a la croix fur le Calvaire ? Ouarante-deux enfans furent déchirés, 6c quarante-deux ans après la mort du Sauveur la Nation Juive fut ruinée par Vefpafien, & par fon fils tite : comme deux ours ils afliegerent Jérufalem, & firent périr un nombre prodigieux de Juifs. Mais, outre que cette Explication eft entierement arbitraire, & qu'on n'appercoit rien dans 1'hiftoire qui puilTe la fonder, obfervez, qu'en fuppofant, que le Prophete-auroit été un type de Jefus-Chrift, il ne s'enfuivroit pas, que fa conduite fut exempte de pêché. Combien 1 de perfonT 2

11. *

Sentiment ie quelques Pere.

Hieronjmus in Sophon. T. V. Augujiinus de MirabiiibusScriptiL.II.C.23. Sermon 104 de Tempore. Ap.

Boe bar t, Hierozoic. Col. m.

52Ö.

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