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'Mctudiffant les Enfans de Béthel. 309

XIX. 14. que Dieu défend de parler mal du fourd, fe? de mettre rien devant Pa~ veugle, qui put le faire tomber. Défenfè, qui tendoit a infpirer de la compalïion & du fupport pour les imperfeétions des autres. Si votre prochain a un corps moins bien conftitué que le votre, s'il manque du cöté de Pefprit, & qu'il n'ait qu'une intelligence fort bornée; s'il n'a pas des talens, qui le diftinguent, pourquoi lui en faire un fujet de reproche ? 11 ne s'eft pas formé lui-même, il n'a pas arrangé les parties de fon corps , ou il n'a pu prévenir les accidens, qui lui ont caufé quelque difformité. Le Pere des efprits n'a pas jugé a - propos de lui accorder un certain dégré de pénétration , une certaine étendue de lumieres. VAuteur de tout don parfait ne lui a donné qu'une petite portion. Eftce pour vous un titre légitime de le méprifer & de lui infulter? Ajoutons, que ce procédé fuppofe communément beaucoup d'orgueil, en ce qu'on fe glorifie affez clairement d'être exempt des défauts, des imperfeétions, qu'on reléve dans les autres. Nous devons furtout éviter d'infulter aux gens de bien & nous fouvenir, que la vert.u eft toujours refpeétable, quand même elle loge dans un corps diffbrme \ ou dans un efprit borné.

II. Si nous entrons bien dans Pefprit de cette première lecon, nous féntirons, qu'il V 3

Hebr. XII. 9-

]aq. I. 17.

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