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fur le fouhrit de David, £? fis fuites. 145

devons nous attacher ,• & c'eft furtout; dans fa lecture que nous devons avoir les vues que j'ai dites. Elle tend toute a nous infpirer 1'amour de la vertu, a nous rendre accomplis & parfaitement infiruits a toute bonne oeuvre. Et c'eft dans ce but, & non, pas pour nouri'r une vaine curiofité, que, entr'autres enfeignemens qu'elle nous donne, elle nousa confervé le recit de plufieurs faits , qui ne nous regardent pas perfonnelleroent, mais dont la connoiffance peut nous être utile.

. Tel eft, par exemple, le trait d'hiftoire que je viens de vous lire. C'eft un récit fort fimple, & fort abrégé, d'un événement qui fe paffa entre David & trois vaillans hommes de fon armée. Mais cette narration fi concife , nous fournit de beaux exemples, d'utiles réflexions. Et c'eft auffi, M. F., dans la vue de vous en faire tirer 1'ufage qui en découle, que je vais travaiüer, fous la bénédiction di vine, a développer dans trois Parties, autant de traits principaux qu'elle renferme. I. Le fouhait de David. II. La maniere dont trois vaillans hommes s'y prirent pour Tom. I. K le

a Tim. [II. 17.

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