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J«m.V.! 14.

Pf.XLI.o, Pr.

xxxiv. 20.

Matt. VIL I.

184 SERMON/«r la guérifon \

Peut-être que eet homme, qui étoiü pécheur, comme nous le fommes tous; avoit commis quelque grande faute, qui lui avoit attiré fa maladie comme un chatiment. C'eft du moins ce que nous avons lieu 1. de penfer de celui que le Sauveur guérit prés du lavoir Bethefda, puifqu'il lui dit enfuite, voici tu as été rendu fiain, ne pêche plus déformais, de peur que pis ne favienne; ce qüi femble marquer qu'il s'étoit attiré fa maladie par quelque pêché particulier. Et fi le paralytique de mon texte a été dans le même cas; il étoit d'autant plus conforme a la charité du Sauveur, de commencer par lui annoncer le pardon de fesojfenfes. Mais quoiqu'ilen foit,cela ne nous autorife point afoupconner de crime, ceux que Dieu vifite de quelque grande afflieïion, & a dire, comme les ennemis de David; il a commis quelque fait, tel que les méchans garnemens comm nt . Rien n'eft plus malfondé que ces fortes de jugemens, puisque le jufte a des maux en grand nombre. Et outre la lecon de Jesus Christ, ne jugez point, afin que vous, ne foyezpoint jugés; il nous cite divers exemple s

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