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i Pier.

II. 22.

Era. XXXV. 5. 6.

19* S E R M O N fur la guérifon

Dieu, contre 1'autorité duquel fe comme ttent toutes nos ofenfes, & même celles dont le prochain eft direclement 1'objet: a ce Dieu qui feul connoit le nombre, 1'étendue, la qualité de nos ofenfes, dont plufieurs même ne font connues qiid lui: a ce Dieu qui fait feul, s'il veut nous faire part de cette miféricorde, qu'il ne doit a perfonne, & fans laquelle nul pécheur 11e peut être fauvé. Or eft-il que JesusChrist s'attribue ce droit dans mon texte, puisqu'il y avoue que fon intention en parlant au paralytique, avoit été de lui pardonner fes péchés. Donc ce Jesus, dont la bouche fut toujours exempte de fraude, s'eft attribué dans mon texte une autorité divine

III. C'étoit enfin par la venue du Mefe, que devoient s'opérer ces guérifons merveilleufes dont Efaïe cite des exemples dans ces paroles du Chapitre XXXVe. Alors les yeux des aveugles feront ouverts, & les oreilles des fourds feront débouchées. Alors le boiieux fautera comme un cerf, & la langue du muet chantera avec triomphe. Et puisque ces guérifons n'ont euiieuque

du

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