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touchant la rèfurreclion des morts. 237

tous, leur 'donnant des pluyes du Ciel, fi? r des faifons fertiles, fi? remplijfant leun coeurs de nouriture & de joie: & il n'étoit pas néceffaire que Moyfe fut avertiparune apparition rairacaleufe, que Dieu en ce fens, étoit le Dieu des Patriarches. Ces expresfions, je fuis le Dieu $ Abraham, fi? le Dieu d'Jfaac, fi? le Dieu de Jacob, fignifioient donc, que Dieu étoit le Dieu de ces faints hommes, d'une facon plus fpéciale „ plusfavorable, qu'il nefl le Dieu de tous les hommes en général. Elles, difent tout au moins, que Dieu s'étoit engagé a donner a ces trois perfonnages, Abraham, Ifaac fi? Jacob, des marqués diflinguée» de fa bienveuillance. Elles fignifient donc de ces trois chofes 1'une : ou , Abraham, Ifaac, & Jacob ont été heureux pendant leur vie; ou, Abraham , Ifaac, fi? Jacob font acluellement heureux ; ou, Abraham, Ifaac, fi? Jacob feront- un jour heureux: trois explicatiqns, dont les Sadducéens, a moins de renoncer au principe de leur fecte, ne pouvoient admettre que la derniere.

I. Les Sadducéens ne pouvoient pas dire, que ces paroles de Dieu d Moyfe, je fuis le

Dieu

Acï. !ÜV. 17.

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