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340 SERMON/«r/« deyoir

?r.

CXL1V. 4. Pfifl.

II. 13.

tiens, M. T. C. F, (& c'eft par oü je terraine ce difcours:) des déclarationsde cette nature, devroient, femble t-il, faire la plus vive impreflion fur des hommes qui en profeffent & qui en croyent la vérité; avoir la plus grande infuience fur leurs fentimens & fur leur conduite ; leur infpirer , avec un ardent défir de participer a de fi hautes félicités, les efforts les plus foutenus pour s'en affurer la pofleffion par une vie fainte; les détacher d'un monde, dont les avantages les plus réels, les plaifirs les plus innocens & les plus folides, pajfent comme un ombre : & les rendre prefqu'indifférens a tout autre foin, qu'a celui de remplir fidélement les devoirs de leur vocation , & de travailler d leur falut avec crainte & tremblement. D'oü vient donc, qu'avec de fi grands motifs a pourfuiyre conftamment la courfe qui nous eft propofie, nous nous en acquittons pour la plupart avec fi peu d'ardeur? D'oü vient que, fans négliger entiérement 1'ouvrage important ócla fanclification , comme le font plufieurs Chrétiens par cela même indignes de ce

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