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Pafteur que nous pleurons, adoptons ce beau Iangagfr, de David: (*) Je me fuis tü <£? je tfai point ouvert ma bouche , parceque c^eft Toi qui ras fait!

Cc n'eft pas la cependant, M. F., le feul devoir que nous ayons a remplir dans cette trifte conjonclure. (f) Souvenés vous, dvok St. Paul aux Hébreux , de vos ConduEliurs, qui vous ont porti la parole de Dieu, & imités leur foi en conftdérant quelle a été Vijfue de leur vie. Oui: Se fouvenir d'un Pafteur qui n'eft plus, de maniere qu'une fincère converfion ou qu'un accroiftement de fanciification en foit le fruit; voila, voila le tribut par lequel on peut véritablement honorer fa mémoire. Payons-le de concert, ce tribut, a celle de FHomme de Dieu qui viont de nous être ravi.

Nous pouvons récueiljir de fa Vie & de fa Mort les plus utiles lecons: & c'eft en ce fens que nous pouvons lui appliquer ce que St. Paul difoit d'Abel dans mon teste : Lui /tant mort parle encore.

Dans le Chapitre dont ces Paroles font partie, 1'apötre traite au long de la Foi. il en marqué les objets capitaux: il en expofe les

fon-

(h pr. xxxix. vS. io.

Ct) Ch XIII. vs. 7.

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