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Ce de tous les êtres, qui les produit fans diuinction, les uns n'étant pas préferables aux autres a fon égard, & 1'homme ne lui coütant pas plus a produire que ■le plus petit vermifleau ou la moindre plante.

§• 3-

II ne faut donc pas croire que l'être univerfel qu'on nom me communément Dieu faffe plus de cas d'un homme que d'une fourmi, d'un lion plus que d'une pierre; il n'y a rien a fon égard de beau ou de laid , de bon ou de mauvais , de parfait ou d'imparfait. II ne s'embarraffe point d'être loué , prié, recherché, careiTé; il n'eft point ému de ce que les hommes font ou difent; il n'eft fufceptible ni d'amour ni de haine (*) s en un mot il ne s'occupe pas plus de 1'homme que du refte des creatures, de quelque nature qu'elles foient. Toutes ces distinftions ne font que des inventions d'un * Omnis enim per fe divtm nafttra nccejje eft Imvwrtali avo 'Jitmma cum pace fruatur, Sentita ab noflris rebus, fejunBaque Iongè; Nam privata dolore emn't, privata penclis, ïpfa fuis pollens opibus : nihil indiga Noftri^ Nee bene pro tneritis capitur , nee iangitur if d. Lncret. de rerum vat. Lib. L vl. 57- & fe<WE 4

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