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Ariftote (*) admet unc intelligence i univerfelle commune a tous les êtres 8c c qui fait a 1'égard des intelligences partifeculieres ce que fait la lumiere a 1'égard (des yeux; 8c comme la lumiere rend les t objets vifibles, 1'entendement univerfel [ rend ces objets intelligibles.

Ce Philofophe définit 1'ame ce qui i nous fait vivre, fentir, concevoir 8c moui voir ; mais il ne dit point quel eft eet [ être, qui eft la fource 8c le principe de fes nobles fonélions, 8c par conféquent i ce n'eft point chez lui qu'il faut chercher 11'éclairciftement des doutes que 1'on a fur 1 la nature de 1'ame.

Dicéarque , Afclépiade , 8c Galien iL ( quelques égards, ont auffï cru que 1'ame i étoit incorporelle, mais d'une autre maï niere; car ils ont dit que 1'ame n'eft aui tre chofe que Pharmonie dc toutes les pari ties du corps, c'eft-a-dire, ce qui réfulte i d'un mélange exact des élémens 8c de la i difpofition des parties, des humeurs 8c

des efprits. Ainfi, difent-ils, comme la i fanté n'eft point une partie de celui qui

fe porte bien quoiqu'elle foit en lui, dc

(*) Voyez lc Didlionnaire de Baylc. Art, 'Averro'ês,

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