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RÉFLEXIONS

En f o r m e de notes

A ajoutcr dans k corps <k 1'ouvrage,

i. P a ge 40 , ligne 4, par kfquels il fait machinalement, life[, par ïefquels il fait quelquefois machinalement.

2. Page >51, M. dt Maupertuis a dit que Defcartes ne regarda les bêtes comme de pnres machines, en les comparant a une horloge , que pour plaire aux Théologiens, &,que le contraire arriva , paree qu'ils craignirent , ajoute M. de Maupertuis, que fi 1'on admettoit un tel méchanifme pous caufe de toutes les aöions des bêtes, on ne put foutenir auffi que toutes celles des hommes n'avoient point d'autre principe. Mais ces prétendus Théologiens avoient une ■terreur panique , paree que Defcartes avoit enfeigné & prouvé que les fentimens de plaifir & de douleur ne pouvoient réfi-

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