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xx RÉ FLEXIONS, &c.

der que dans un être fimple & fpirituel ; il avoit établi que ces feminiens n'avoient rien de commun avec les mouvemens phylïques & les au tres propriétés de la matière; d'oü il concluoitque les bêtes n'ayant pas ce principe fpirituel, ne pouvoient éprouver ni fentiment de douleur,ni fentiment de plaifir , & par conféquent qu'elles étoient de pures machines. L'homme le plus ftupide éprouvant les fenfations de douleur & de plaifir, ne peut donc être comparé avec elleson ne peut donc pas dire que le principe qui lui fait éprouver ces fenfations lui eft commun avec les bêtes.

3. Page Sx ,ligne 17 , le fentiment qu'il craint, life[, le chariment qu'il craint.

4. Page 87 , ligne 18 , eet auteur avance d'abord une propofition fingulière ,

eet auteur avance cette propofition.

<J. Page 90, les Métaphyficiens difent que la fenfibilité qui caiaöérife la douleur ou le plaifir ne réfide pas dans la par-

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