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xxij RÉFLEXIONS,&c.

fortir du fein de fa mere eft ici coroparé a un petit chien qui vient de na'itre. A la rigueur on peut dire que cette comparaifom n'eft pas parfaite, paree que 1'enfant ayant une ame , cette fubftance fpirituelle eft affeclée du fentiment de la douleur, tandis que le jeune chien n'éprouve que des mouvemens méchaniques; mais je n'ai eu en vue ici que la fimilitude de la fenfibilité phyfique , qui eft exaöement la même dans 1'un & dans 1'autre , fans que 1'ame de 1'enfant donne aucun figne de fes facultés.

7. Lorfque je dis, page 96, que les réfultats des obfervations de Locke. & dcfalbé de Condillac prouvent que notre ame n'a des idéés que par nos fens, j'entends que les fens n'en font que les caufes occafionnelles. C'eft de cette manière que je 1'ai entendu lorfque je dis, page 106, que 1'action intuitive interne , que je regarde comme un fixième fens , donne occafion a 1'ame de réfléchir , de comparer des idéés, ces facultés ne pouvant appartenir a cette

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