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de VAme. l5" Cette obfervation jette d'abord un trait de lumière qui éclaire ce que nous cherchons a connoitre. La fubftance cérébrale doit donc être regardée comme un vrai bulbe , d'oü partent les nerfs, que nousfavons, par 1'étude de la plüfiologie, fervir de bafe a toutes les parties de 1'animal: ainfi, Ton voit que dans la formation de 1'embryon on ne doit point s'inquiéter des poumons, du cceur, des entrailles , des mufcles , des jambes , &c. ; ces parties doivent être confidérées comme celles des plantes, dont la première trame exifte déja dans 1'oignon, dans la graine ou dans le bourgeon,& qui fe développent enfuite fucceffivement lorfque les circonftances le permettent. Le problême de la formation des animaux ne doit donc regarder que le cerveau, & peut-être une fort petite partie de ce vifcère; mais, quoi qu'il en foit, ce myftère n'eft pas moins impénétrable, 8c ne doit point par conféquent nous occuper: revenons donc au poulet.

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