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iB Effaljur les facultés

croiffement proportionnel de chaque paftie, jufqu'au point oü ils ne font plus fufceptibles de s'étendre; ce qui arrivé a diflérens ages dans les animaux, fuivant teurs efpèces. Enfin une preuve évidente que la bafe de nos parties eft telle que je le dis, c'eft que 1'obfervation nous apprend que 1'accroiflement & la nutrition dépendent des nerfs; car, lorfque les principaux nerfs d'un membre font coupés ou gênés dans leurs fonétions , non-feulement ce membre ceffe de croïtre, mais eneore il tombe dans 1'atrophie (i).

(i) M. de Haller, & plufieurs autres phifiologiftes, trop préoccupés de la circulation du fang, qu'ils regardoient comme le feul principe de la vie , ont cru que le cceur étoit la partie qui étoit formée la première , & que les vaiffeaux qui en partenr, formoient par leur développement, la bafe de toute3 les autres parties: cela pourroit être ainfi fi le fang ne retournoif point aü cceur, on concevroit bien d'abord la formation des artêres ; mais comment les veines auroient-elles pu fe former enfuite l

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