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de VAme. 3? « plaifir, les faififfemens, les douleurs , » toutes les impreffions fortes des fenfar> tions devenues agréables ou faeheufes, « fe font fentir au-dedans du corps * a « la région même du diaphragme: il n'y t, a, au contraire , nul indtce de fentik ment dans le cerveau; il n'y a dans j» la tête que les fenfations pures , ou plu33 tót les repréfentations des mêmes fen» fations fimples dénuées des caracïères 33 du fentiment ; feulement on fe fou« vient i on fe rappelle que telle ou telle 33 fenfation nous a été agréable Ou défa33 gréable; & fi cette opération qui fe 33 fait dans la tête eft fuivie d'un fenti33 ment vif & réel, alors on en fent 1'imr >3 preffion au-dedans du corps, & tou»3 jours a la région du diaphragme».

Ces fortes de phénomènes n'ont pas befoin d'autres preuves que le fentiment intime de celui qui les éprouve. Mais eft-il bien vrai que le pylore ou le diaphragme foient le véritable fiège du fentiment? II eft bien certain que les

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