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ÏI02 EJJai fur les facultés

tandis que le cerveau eft, comme nous 1'avorïs dit , une maffe infenfible , incapable d'aucun mouvement apparent par lui-même : il eft vrai que la fource des idees étant dans les yeux, le voifinage des lieux en a impofé; on a cru que lout fe paffoit dans le cerveau, tandis que cette fource eft feniïblement circonfcrite dans les bornes de 1'organe de la vue.

Mais quelle part 1'ame a-t-elle dans nos idees ? Ecoutons ce que M. Yabbé de Condillac dit a ce fujet. II les rapporte, ces idees, a la faculté que Pefprit ou 1'ame a de voir. « II en eft donc de 1'efprit, ai dit-il, comme de Tceil ; il voit a la 33 fois une multitude de chofes ; il ne 33 faut pas s'en étonner, puifque c'eft a 23 1'ame qu'appartiennent toutes les fen33 fations de la vue. Cette vue de 1'efprit 33 s'étend comme celle du corps; fi 1'on 33 eft bien organifé , il ne faut k 1'un & a 33 1'autre que de 1'exercice 33. On voit bien que 1'auteur avoit obfervé en lui-

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