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Ij 6 Effal fur les facultés

qu'on fera 1'application de nOs principes aux idees fublimes de ce philofophe. iVoici comme M. 1'abbé Dure/hel arendu celles auxquelles cette application eft le plus néceffaire pour faire perdre a tout 3'ouvrage 1'air de métaphyfique qui en diminue 1'intérêt.

Deux puifiances dans l'homme exercent leur empire ;

1'un eft pour 1'exciter, I'autre pour le conduire :

L'amour-propre ( 1 ) dans 1'ame enfante le defir,

lui fait fuir la douleur & chercher le plaifir.

ia raifon le retient, le guide , le modère ,

Calme des paftions la fougue téméraire :

I/un & I'autre d'accord nous donnent le moyen»

Et d'éviter le mal, & d'arriver au bien.

Banniflèz 1'amour-prepre, écartez ce mobile »

l'homme eft enfeveli dans un repos ftérile :

Otez-lui la raifon , tout fon effort eft vain,

31 fe conduit fans règle , il agit fans deflein J

Jl eft tel qu a la terre, une plante attachée

<Jui végète , produit & périt defléchée ;

Ou tel qu'un méte'ore enfiammé dans )* nuit ,

Qui , courant au hafard , par lui-même eft iétraïu

X'amour-propre en fecret nous remue & nous preffe j.

C(>) Cette exprefiïon , dans facceptron ftanfolfe, nr réponc! ya» cxaacracnt i colt» dont tape s'cft fcrvi ; favoir, felf lovt, Sui fignific amsur dtfoi: maii 1'une ou l'autt.e font ÜHÜffS; «mes dont 1'applicition <juc 'y'ca fata,

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