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XjO EJJcii fur les facultés d'allumer Ie feu du génie des poctes , des orateurs, des hiftoriens & des artiftes,qui brillèrent dans ce temps-la, Ce fut» en effet, fur la fin de la république que les écrits des Grecs pafsèi ent a Rome, & que les Romains allèrent admirer dans Athènes même les chefs-d'ceuvres des arts. Les ouvrages des Grecs infpirèrent d'abord Lucrèce, Plaute, Térence, Cicéron; enfuite, fous le règne paifible d'Augufte, Virgile , Horace, Ovide, Tzbulle , TiteLive, &c. enfantèrent prefqu'en mêmetemps ces productions, qui font encore aujourd'hui notre admiration. Mais alors les Romains , qui étoient déja avilis , ne furent pas vivement affectés par ces chefsd'ceuvres qui, par cette raifon, ne fufpendirent pas pendant long-temps Ia décadence de ce peuple. Depuis ce temps-la,Iesténèbresdei'ignorance couvrirent infenfiblement prefque toute laterre pendant plufieurs fièctes. Le Dante,\e Tajfe,\'Ariofte répandirent quelques traits de lumière enltajie; mais elle

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