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de VAme, ' lyT

fut bientót éteinte: leurs ouvrages n'excitèrent point ces fenfations vives, ne firent point ces impreffions durables qui élèvent le génie d'une nation, LaFrance étoit toujours reftée dans l'obfcurité a eet égard : 1'acceuil que Frattfois Ir fit a ceux qui s'occupoient des lettres & des arts produifit peu d'effet. Sous les règnes fuivans, la langue fit quelques légers progrès : il parut quelques auteurs qui avoient plus d'efpritque de génie. Mais le temps s'approchoit oü les Francois alloient s'élever au-deffus des autres nations par les fentimens de grandeur & de fupériorité qu'un génie fublime devoit leur infpirer. Corneille, qui ouvrit le fiècle de LouisXIV', parut enfin.

Si 1'on confidère, a cette époque, 1'état de la littérature & des arts en France, & la difpofition des Francois, dont les organes du fentiment encore neufs, pour ainfi dire , n'avoient point encore été affeétés par aucun de ces objets fublimes qui font de fi vives impreffions fur le fyf-

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