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de l'Ame. 173 tière , d'arrêter ou de déterminer les mouvemens de ces parties, nous pouvons conclure que les adions qui réfultent de ces mouvement, font libres , & par conféquent que notre auteur a été trompé par;fon:ignorance: telle eft, en deux mots, la réponfe quej'oppofe d'abord a fes raifonnemens captieux. II s'agit a préfent de déterminer quelles fc*t les limites précilcs de 1'empire que le divin Créateur a accordé a 1'ame fur les parties de notre corps: c'eft par-la que nous allons juger de la nature de la liberté de l'homme & des bornes que Dieu lui a marquées.

La phifiologie nous les montre , ces bornes; nous favons qu'il n'y a que les mufcles proprement dits dont 1'adion puiffë être déterminée , dirigée ou fufpendue par 1'ame : elle n'a aucun pouvoir fur les autres parties, quoiqu'il entre des fibres mufculaires dans la ftrudure de plufieurs d'entr'elles, comme le ca-ur, 1'eftomac , les inteftins , la veffie & Ia matrice; les mouvemens de ces parties

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