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de tAme. ip*» fes fophlfrnés, fes contradictiöns, fes paralogiünes : perfuadé qu'on ne peut fe forifier une plus jufte idéé de Dieu qu'en contemplant fes ouvrages, je me bornerai a quelques réflexions fur les caufes finales, en réfumant les principes que j'ai établis, d'après mes obfervations, fut 1'économie animale.

En admettant que la matière a exifté de toute éternité, on nepeutfe larepréfenter que comme un cahos, oü tout, avant la création, étoit confondu & fans mouvement. Or, s'il étoit permis a la raifon humaine de vouloir pénétrer dans ce myftère fublime , il femble qu'on pour ■ roit s'en former une idéé d'après les loix même que Dieu a établies dans la nature.

En fe rappellant 1'idée de M.de Buffon, que j'ai rapportée dans le premier chapitre , fur la transformation des élémens par les feuls mouvemens d'attraótion & d'expenfion, on peut dire , d'abord ' que pour débrouiller le cahos, il a fuffi au

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