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COMEDIÊ LYRIQUE. 4?

Justin e.

Un jout plus tard, un feul jour... hélas! j'étois fa femme.

l o n g p r é, la regardant fixement. Je fuis arrivé a temps pour empêcher un manage fi difpropórtiöffhé.

J u s t i n e , en Joupirant. Difproportionné ! gnia-t-il un reproche a faire a ma conduite? Mon pere & ma mere ne font-i" pas d'honnêtes geris?.. Elt-ce not' faute a nous, fi je n'fommes pas nés a la ville?.. Gnia il d'la honte a cultiver Ja terre? N'avons-nous pas de bien affez pour nous pafler des autres, & pour aider ceux qui font dans le befoin? Ah! Monfieur, je n'favois pas c'qu'étoit Alexis, & je 1'ai

mois Món pere le r'gardoit comme un pauv'

jeune homme abandonné de fes parens, & i' lui donnoit fa-fille..-. ca ne faifoit pas alors un mariage difproportunné, paree qu'Alexis étoit un honnete homme.

l o n g p r é.

Je ne difconviens pas de tout cela: je fais ce que je vous dois de reconnoiflance, ainfi qu'a vos parens, & je compte bien m'acquitter enversvous; mais jai fait un chqix pour Alexis, & je me vois i préfent plus de néceflité que jamais a lui faire époufer celle que je lui deftine.

Justine, voulant retenirfes larmes.

Monfieur, ne me parlez pas de fte Deraoifellela.... i>i vousfaviezle mal.... Monfieur... .vuue voulez être aimé de vot' belle fille, pas vrai?

l o n g p r é.

Aflurément. ;

Jus-

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