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COMEDffi LYRIQUE. j§

pour fe gaufler d'moi; c'eft avoir ben du guignon, toujours.

L^O n g p r e'.

? Mon fils, j'ai fuivi tous tes mouvemens , je n ai pas perdu une feule de tes a&ions, j'ai deviné jufqu'a tes plus fecretes penfées. Je fuis content de ton cceur ; il eft digne du mien... c'eft: le cceur d'un honnête homme* J'ai lu dans 1'ame de ton araante... j'y ai vu la candeur, la franchife, i'amour le plus tendre, le. plus défintéreifé... 1'amour qu'il faut récomperifer. Genevieve , Thierri, braves gens, aines honnêtes, fi 1'élévation,fila délicatefle desfentimens font la véritable Nobiefle, j' n'en connois pas qui puifle 1'emporter fur la votre.

SCÈNE VIL

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LES PRECEDENS, LE BAILLL 1

L e Bailli,

±VjTonsieur Thomas, vous nous avez prié de venir pour vos fiancailles, & nous voici. Thomas.

Bah, c'n'eft pas moi qu'all' époufe, c'eft Mon» fieur Alexis.

Le Bailli & le Village. Tant mieux, tant mieux.

Thomas. Vous êtes ben polis, il n'y a pas d'quoi: mais comme, dans le fond, je ne fuis pas méchant, j'me réjouirai avec vous du bonheur de Juftine

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