Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

( 2* )

vres que les ennemis de la Sauveraineté Nationale tramèrent dans cette circonstancc critique, et je déclarai d'une maniere positive que je demeurerais a mon poste et que je n'appoterais ma signature k aucune déclaration collective, puis que les décrèts de 1'Assemblée les defendaient expressement.

Le lendemain , le Chef et plusieurs Officiers de lTïtat Major furent suspendus de leurs fonctions. Plusieurs demandcrem des permissions de Congé et des passeports pour se rendre sous differens préiextes a Strasboutg d'ou ils passèrent presque tous en pays ennemi. Deux ou trois Officiers de 1'Etat-Mijor furent déplacés, de maniere que jé restai au camp de LVeisembowg avec trois OflU ciers, adjoints; et je me trouvai par la, dans la nécessité d'acceprer provisoirement, la place de Chef dc 1'Etat-Major de PArmée campdc sur la Lauter. Si j'employai le mot de proviio'irement, ce fut dans 1'intention de remettre cette place entre les mains du Général Victor Broglie s'il révenait a l'Armée; ct 1'on sent bien sans que je 1'explique, que la délicatesse ne me permettait pasd'accepter sans un ordre formel, des fonctions dont mon prédécesseur, n'avait point été formellemen* depossedé.

Le Général Biron voyant cette défection Générale , me fit apcller dans son cabinet et me demanda quel 'était mon avis sur les conjonctures présentes. Je lui repondis. Que le salut de la

Sluiten