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Jamais , peut ctre Général , n'avait eu avant Ct/s-ine la ridicule sottisc de s'expriraer de cette manière fur le compte d'un Corps aussi respectable qu'utile; et on ne faurait nier que le Corps du genie Francais ne jouit particulièrement d'une reputation aussi étendue qacbien merite. Je reprcsentai donc au Général Custine, que le pays que nous occupions ayant été de tout tems de théatrc de la guerre, tom ce que je venais de lqi dire etait parfaitement connu non feulement des Ingenieurs, mais de tout Militaire tant soit peu instruit: que la proximité de 1'cnnemi, le peu dc moyens dont nouspouvions disposer et la crainte Men foncée que le Généraux Autrichiens et Prussiens ne nous luissassent pas longtcms en repos, jne faigaient insister de nouveau fur 1c travai! que j'indiquais, et que j'offrais d'y faire mettre sur le •Charap lamain. Mais le üumcotque'rant dc Spir$ me repliqua aéchement, „ C'est a moi d'y penser „ Docteur, et je le ferai lorsqu'il eu sera tems ,s laissez la vos Coehorns, vos Faubans et tous

ces instrumens. de mathématiques d'ont j'ai vu „ votre cbambre farcie % Strasbourg. Vousn'étcs „ ni Ingenieur, ni Adjudant - Général, mais vous

venez d'entrer dans la ligne comme maréchal de ,, Camp. Tout ce que vous me djt.es des Gorres „ et bel et bon, mafs a quoi serviraient toulesses ;, précautuns depuis que les écluses de Lanter-

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