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"être suffi pctor' provoquer contre ma féputatión les caloBinies les plus outrageantcs; et je Ie regardaisj- moi même, k mie époque aussi critique: comme impolitique de Ia part du Gouvernement Francais de ne point confier a des Officie, s nés Francais le commendjement général dts Arrréis orï céhai des- places de première ligne. Toutes ces raisons dont ma délicatesse suffissaitpourmemontrcr 1'évi lence, m'avaient forcé de refuscr le commandement de Lar.dau. Mais cette même délicatesse m'obligta d'acceptcr celui de F-« cfort,

Alors nous édons en face de l'ennemi, et cet'e seule considération doit suffi c pour faire taire toutes les craiqtes comme tous les iuterèrs personels. II ne s'agissait plus de ce que pourrait dire la haine d'un Chef, oü. de ce que pourrait se permettie contre ma réputation Ia jalousie de q-elques Officiers d'un grade inférieur: il s'agissait dc servir la République et de corobattre ses ennemis, je savais parfaitement a quoi je m'exposais en prenaut le eommarfdeuient de la ville de Francfort : Je connaissais tous les desagremens auxque's la conduite militaire et politique d'un Chef comme Custine deyait nécessairement m'cxposer. J'étais persuadé qu'il cherchait plu* tót a me comprornettre qu'a me fournir les occasions de témoigner a la Naiion Francaise le zèle dont j'était animé pour son service, et la réconnaissance que m'inspiraient lesrécompences

qu'elle

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