Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

f49 1

^u'elle avait daigné accorder a mon attachement a la cause de la Liberté. Le peu de moyens qua le Général Custine laissait a ma disposition , Pineertitude et je pourr.is même dire 1'obscuiité dont ses ordres muis sur tout sesdéim.rches paraissaient envelloppés, son caractère personnd, et le peu de co-sidération que les Généraux des Puissances alliées Conservaient pour ses talens, une foule de parücularités qu'il est inutile de rapporcer ici par ce qu'cücs ne peuvent scrvir qu'a faire connaitre un homme dont I'histoire oubliera le uom; touteS ces réflections me prouvaient que si j'étais attaqué je ne serais point secouru par le Général Custine, mais elles He servircnt qu'a m'affermir dans la résolution de déferdrc jusqu'a la mort, avec le9 bravts Francais que j'avais 1'honneur de Gomman* der, la ville qui était remise entre mes mains.

Si d'ariès cc que je viens d'exposer , on p nlic s'etonner que dans une occasion sembLble je n'aye point donné ma démission, ma reponse est dans 1'ame de tout homme d'honneur. Je le répè c, l'ennemi était la, et si un Citoyen né Francais cut été iuexcusable d'offrir sa démission dans un pareil moment, un étranger le pouvait moins encore Lorsqu'on acccpte du service chez une Puissance étrangère, on contracte d'autant plus essentièllement Pobligation de la défendre qu'on y était moins oblbé, puis qu'on n'érait point né son sujet. Un sujet acquitte chique jour une

D

Sluiten