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Por, et dont on rëpousse par tout 1'aliïance; ces hommes qui cultivent par tout leurs préjugés «vee Ia même opiniatreté, que leur fortune, et dont la plus grande source de richesses est dans Je mépris dont ces richesses ne sauraient les ga« rantir; ces hommes qui forment un peuple sans ■cités une Confédération sans Chef, et un Empire sans Territoir*: qui ont trouvé dans les pages d'uu livre dont les Egyptiens, les Perses ct les Grecs ont fourni les chapitres, qui y ont trouvé a la fois un Etat, et une Patrie, une Constitulion et une Réiigion auxqu'elles vingt siócles et le mépris de Pünivers entier n'ont apporte aucune altération sensibJe j lesjuifs, enfin, si vieux dans I'histoire des peuples, et si nouveaux dans celle de la tolérance et de la philosophie, dont 1'existence politique est a la fois nuile et entière , qui semblables au métal dont ils diminuent le poids et altérent la qualité , filtrent et s'insinuent dans toutes les classes de la société, sans appartenir a aucune, et nous offrent le phénomène le plus humiliant pour Porgueil de Phomme , et le plus inexplicable pour sa raison, ces Juifs forment une partie considérable de la population de Francfort, sans avoir pit en eorrompre Pesprit ni les institutions.

Lorsque je m'exprime ainsi, je suis lom de confondre avec une classe d'hommes quelconque, ks indiviuus aux quels leurs lumières ct leurs senti-

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