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fbrce aux Francfortois, leur Artillerie, de croirs al'execution de eet ordre? Custine avait affaibli la garnison Francaise de Francfort, 1'Armée Prus* sienne forte de 50 ou de 60 mille hommes était a une petite disiance de ses murs, je navais ni Artillerie , ni Munitions ni Artilleurs, le Sénat persistait depuis un mois dans le réfus absolu de livrer ses munitions, la populace ménacait de s* eoulever, et Custine ignorait encore les projets des ennemis. Tant de raisons dont une seule suffït pour démontrer Pimpossibilité d'exécution d'une pareille mesure, nepurent m'empêcher de suivre, autant qu'il pouvait être en mon pouvoir, les ordres de mon superieur et du Général en Chef, comme on le verra plus bas. Car, 1'obèissance passive et absolue est le premier des dévoirs d'un Militaire; la valeur n'est que le second, paree qu'il n'existerait plus d'Armée et par conséquent plus d'Etat ct de Patrie, si un inférieur, quelque soit son grade, pouvait se permertre, impunément d'interpréter les ordres de son Chef et de suspendre 1'obèissance aveugle qu'il lui doit.

Je me rendis sur le champ a Bergen , d'ou Custine avait fait rétirer les troupes qui y étaient cantonnées, sans tn'en donner le tr.oindre avis. J* réconnus ce poste, et de rétour a Francfort j'ordonnais le départ d'un détachement d'infanteri* et de quelques cavaliers auxquds je laissais le*

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