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gardes de coffiettre une horreur semblable. Outre, qu'en eusse-je eu h volonté, je n'en avaispasks Bioyens, ce n'était point par des aces de cette nature qoe j'aurais ciü servir la République Francaise. C'eüt été souiller la gloire de ses armes , <8t des honorer une si belle cause que d'employef Ja flamme et le fer contre une vi,)e neutre, et qui prodiguait aux Francais des marqués d'un intérêt touchant. La Convention Nationale avait jnanifes'é ses sentiments d'une maniere digne d'elle, jrélativenaat a 1'incendie des Fauxbourgr de Cour» trai'. et les procedures or^mné.s contre le Général ^ar-ry, prouvaiem a 1'Europe entière que la Nation Francaise asséz forte pour triompher de ses ennemis par la seule valeur, ne permettrait jamais a ses pénéraux de récourir a la barbarie et a la oévastation qui ava-ent deshonoré dans le Palatinar, les armes de Louis XIV: la Nation Francaise voulait conquérir sa Liberté, mais elle n'étftit point Fennemie des peuples; et si elle "avait été forcée d'occupf? la ville de FmttcfoM, ePe était jalouse de montrer aux habitants de cette ville ea kénéioske bien plus que sa puissance.

Sans doute , il est des occasions oü la sftreté d'une armée et la nécessité des circonstances exigent qu'on livre aux Hammes la propriété des habitants d'un pays, ou d'une ville conquise; sans doute la guerre offre de ces exemples de dévastat{on. Mais, si le Général d'Armce qui est cort-

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