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reuth; que ce Général les avait assuré que la ville n'aurait point a craindre une attaque pendant cette juiit; mais qu'il ne pouvait leur assürer la même tranquilité jusqu'a midi, paree que le RoidePrusse arrivant vers ce tems, deciderait lui-même les choses; qu'il n'y avait point de troupes ennemies sur le chemin de Höchst; que si je voulais me retirer avec ma garnison, je ne trouverais aucun obstacle a gagner, de ce cóté, le quartier général de l'armée Francaise; qu'ils se permettaient de me xeprésenter combien un semblable parti était sage; prudent et nécessaire ; (ils me firent entrevoir, sans cependant me le dire, qu'ils étaientautorisés par le Général de Kalkreuth, a me faire de semfclables ouvertures et a me donner de telles assurances:) que la ruine ou la conservation de leur ville dépenduit enfin du parti que j'allais prendre et que le sort d'une infinité de familie tenait ï la résolution que j'ambrasserais.

Je répondis a ces membres du Sénat, que rien nc dépendait de moi, si non 1'obéissance aux ordres dc mon Chef; que le Général Custine avait envoyé un Officier avec ses dépêches, au Général Prussien, et que j'attendais les ordres qui me se» raient communiqué, en conséquence, de la part du Général en Chef de l'armée de la République Francaise.

Les Sénateurs apres m'avoir assuré , qu'ils avaient effectiveraeut, rencontré sur leurs route

Fa

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