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Officiers brnves 'èt pleins de bonne volonté ; mais sans expérience et sans instruction ; et que malgré toutes les précautions que je ne cessai de prendre, il me devenait tout a fait impossible de défendre la ville confiée a mes soins, si je n'étais promptement et efficacemeut secourru.

J'observai de plus au Général Custine, que me Jrouvant sans Artillerie et sans Cavallerie, je me voyais dans 1'absolue nécessité de lui réprésenter sans cesse les mémes inquiétudes relativement a la brave garnison que j'avais 1'honneur de conamandcr; et qu'en pareil cas, je me croirais coupable de gardcr le silence, et de ne pas réclamer jusqu'a rimportuuité même, des ordres positifs d'évacuation, ou des sécours sulfisans pour une défense honorable.

Custine était trop occupé sans doute, npoursnivre 1'ennemi pour accorder quelque attention a de semblablcs avis; mais il était de mon dévoir de nc lui laisser rien ignorer de ce qui avait rapporti la défense de la place, aussi n'ai-je cessé de rcmplir ce dévoir que I'orsqu'il m'cst devenu imposible de communiquer plus longtems avec le Général en Chef.

Le se Decembre, a 4 heures et demi du matin, le Capitaine Bertrand, faisant les fonctions d'Adjudant de la place, m'informa que toute 1'Armée cnnemie était en plein mouvement. J'ordonnai de rjouveau la sortie des patrouilles, et j'expediai«

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