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une vive impression sur ce Bourgeois de Francfort, puisqu'il s'empressa de m'assurer que le Magistrat et les Bourgeois lom de prendre aucune part aux excès de la populace et des gens de metier ne cesseraient jamais, au peril même de leur jours, de prévenir les suites d'un pateil soulevement; et que Pintérét qu'il prenait a la garnison Francaise avait pü, seul, lui déterminer-a faire la démarche dont j'étais le témoin et 1'objet.

Si depuis le jour oü conicrmément aux ordres de Custine j'avais tenté de forccr 1'arsénal et de faire fouillcr un souterrein de Saxenhausen , ou j'étais prévenu qu'il existait un magasin de poudre, si dis-je, la populace m'avait observé de prés depuis ce jour et m'avait constamment eivironrjé lorsque je marchais dans la ville, on sent que dans le fort de 1'attaque, toutes mes démarc'ies étaient scrupuleusement observées par cette même populace. La défiance devint si excessive que je ne pus faire un pas, ni proférer une parole sans être environné par la multitude , et il suffisan que j'adressasse la parole a un Ofticier, pour qu'il devint suspect au même instant, a la populace. J'entcndais de toutes parts, les menaces qu'on proférait contre nous; maisjedoisala vérité de diieque même parmi les flots tumultueux de ce pcup'e, plusieurs voix s'élevèrent en faveur de la garnison Francaise. II sufflt, s'éciïaicnt quc'qucs uns d'enIreux; d'cvpêchcr le Général et les Officiers de se

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