Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

C I2* )

porter aux remparts, le Soldat en deseendra bicntSt. Je vis former, suus mes yeux, le complot de demonter tous les Cavaliers qui paraitraient dans les rues qui aboutissaient aux poiius d'attaques, d'infercepter a tout militaire les aproches des portes et du Quartier Général, et de veiller avec le plus grand soin a ce qu'il ne peur-être transporté de cartouches sur les remparts ou aux portes quefoudroyait 1'Artillerie Prussienne.

Ce complot, Ie seul que je pusse craindre c.\ qu'il me füt impossible de prévenir, füt parfaitement èxécüté comme on va en juger.

Les Sous - Officier et Soldats qui revenant des distributions et entendant Ia cannonade, accoururent pour rejoindre leurs Compagnies furent interceptés, et ne purent gagner les postes. Les Lieutenants Grandidier etCardinet, Pun et Pautre du 7e Battaillon des fosgesyle Sergeant-Major de la Compagnie du Capitaine Goïlr.er du 5e Battaillon du Bas-Rhin, et plusieurs aures sous Officiers que je ne pourrais nommer ici sans étendre inutilemrnt les bornes de cet ouvrage, furert interceptés, blessés et plus ou moins gravement maltraités. Le Lieutenant-Colonel du 82e Régiment d'Infanterie le Citoyen Durozei faisant les fonctions de Commandant de la place, qui voulut se rendre auprès de moi pour me montrer Fitnpossibilité de tenir plus longtems contre des forces aussi superieures que celles qui nous assio-

Sluiten