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Rhin, celui du 7e Battaillon des Vosges et plusieurs autres Officiers me.firent successivemcnt rapport, que Ia populace attaquait nes Soldats dans les ruës et jusque dans les bastions; peu d'instants après on vint m'informer que les garcons de metiers accouraient de toures parts, avec leurs oufils, dans 1'intention d'ouvrir les portes i 1'ennemi. Leur grand nombre ne me laissait aucun doute qu'ils ne rcusasent dans cette entreprisc, car 1'espèce de rage dont ils étaient animés ne counaissait plus aucun frein. Les obus ct les boulets pleuvaient de toutes parts; un boulet était tombe sur le cP clier de 1'Eglise de Ste. Catherine, beaucoup de maisons étaient déja endammagées, le feu avait pris a quelques unes, la maison des orphclins et celle des pauvres avaient déja considérablement souiTerr de la cannonade, plusieurs bourgeois avaient été blessés , deux avaient même! été tués, Partillerie des Prussiens et des Hessois faisait un feu continuel. Les braves Républicains ■ n'en contiuuaient pas moins sur les remparts, leur feu de monsquetterie avec la dernière opiniatreté. Ni le nombre de leurs ennemis , ni le soulevcment de la populace, ni la certitude même de ne pouvoir arrêter plus longtems les efibrts d'une Armée de 5c ou de 60 mille hommes commandée par le Roi de Prusse, en personne, 11'étaient capables d'arrêter ou d'ébranler Ie courage de ces Soldats Francais, destinés ;\ triomphér de la'coaü-

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