Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

C 134 5

tous ceux que je pouvais lui opposer; éfant dans J'impossibilité pbysique de faire éxécuterdes ordres et même d'en donner; instruic qu'un des ponts-levis Êtait abbattu par 1'artillerie ennemi et q'ueseèsapeurs commencaientle brisement des portes capitales; voyant les garcons de metier desarmer d'une part les Soldats Francais qui y servaient de garde, et se glisser de 1'autre sous la seconde voüte pour en ouvrir 1'entrée a 1'ennemi malgré le feu que celui-ci deployait dans cette partie; voyant le feu mis a la viile, ct entcndant dc lont cótés les cris , la rage ct le désespoir de la populace et des bourgeois; recevant de toutes part les informations les plus posiiives qu'il ne m'arrivait, qu'il ne pouvait même m'arriver aucun secours, les .troupes ennemis interceptant toutes les commu* nications, réfléchissnnt que deux portes principa» les étaient restées ouvertes a l'enncmi par la defection de la garde que j'y avais placéc, et que je pouvais ni les défendre ni en opérêr seulement la "fermeture ; ayant sur ma responsabilité personnelle la vie dé tant de soldats Francais; auxquels je dévais conserver si cela m'étüit encore possible, des jours précieux a la République Francaise; récevant a chdquc instant, les prières et les «ommations des bourgeois, ct du magistrat de Francfort, clc prévenir, s'il en éiait encore tems, la mine entière d'une cité industrieuse et qui renfermajt pour une somrae considérable de marchau-

Sluiten