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i-ati'oa , par laquelle ils attestaient la générositl 1'humanité et la loyaute dont le Magistrat de Francfort avait constamment usé envers la garnison Francaise. Ces pièces suflisent pour montrer combien ce Général était inexcusable dans lestorts dont ii cherchait a rendre coupables les Citoyens de Francfort.

Le 13, je renouvellai, parécrit, auprèsduRoi de Prusse et du DuC de Brunswick ma sollicitation, affin d'obtenir un prompt élargissemenr.

Qtleique mauvaise volonté que le Général Custine eüt montré rélativement a Ia défense de Francfort, et quoiqu'il me fut prouvé ainsi qu'ft tous les Officiers de cette garnison, que le Général en Chef avait évidemment trahi, dans cette circonstance, les intéréts de la République, Je ne pouvais me persuader qu'il aurait encore 1'audaee d'attenter a notre réputation. Mais les torts et les fautes de Custine étaient si roanifestes qu'il eüt récours a rinfamie la plus lache pour se justifier auprès du Gouvernement Francais. II ne lui était pas pos* sible de calomnier longtems , du moins avec quelque ombre de pudeur, les Magistrats de Francfort', car ceu."-ci n'épnrgnaient rien pour éclairer le jugement de la Convention Nationale, et la vérité se fait jour tót ou lard. L'on sent d'ailleurs de quel poids allait étre dans 1'opinion publique, le témoignage unanime d'une ville qui se présentaic au tribuual de 1'Eurore entière avec les prauves

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