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Frtncfort et me retire une partie de la garnison (13 et 18) et tantót il me marqué que si on m,attaqve il est prés de moi, et que les Prussiens le vet ott: (16 ct 18) et toujours en me disant de me tenir prét k évacuer Fiancfort au premier avist H n'&ric dr.ns le style le plus rodomont qn'ua Républicains Francais ne capitule pas etsedefend, jusqu'a la mort. (jo et 11.) D'un autre cóté, Custine marqué dis la fin de Novcmbre au Ministre de la guerre , que la trés grande supériorité de 1'Armée Prussienne, ne lui permet pas de songer a conserver Francfort, et qu'il fera -évacuer cette yiHij et dans son rapport a la Convention Nationale ce méme Custine marqué qu'il volait au secours de Francfort lorsqu'il apprit sa reddition, qu'il avait tout fait pour server cette place, et que cette reddition qui we pouvait lui étre imputèe venait déranger tout le plan de ses opérations, opérations qui sans cela Feusscnt rendu maltre de 1'Allemague entière.

Pour étayer tant d'absurdités tant de mensonges. et tant de bravades, il fallait écartcr avec soin Ia Yérité, et invoquer des faux témoins. Ce même tkrbin (*), dont j?ai signaléplus haut la licbeté

(ff) Je ne dois p»s oubllet iel un fait qui doit servir a jeuet ua ceitaine jour sur la reddiiion de Francfort, et lej suite que la Calomnie y a données.

Le 13 Janvier 1793 , 5- crus ^e mon devoir de c'értoncnc formcSieanea: au Commissalre Auditeur de l'armés Fraiig.üe,

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