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d'après ses ordres je ne devais qu'iloigner les patrouilles ennemies (16) et que je n'avais besoin d'autres munitions que de celles qu'il m'envoyait pour iloigner ces patrouilles.

On voit, que le Général en Chef ne m'ordonnait et ne me mettait en même que d'éhigner des patrouilles , et que j'ai arrêté cependant pendant plus de deux heures une armée formidable. li résulte, donc, que j'ai fait bien plus que mon de▼oir, si toute fois le devoir d'un véritable Citoyen ne consistait pas ft faire tout ce qu'il est en son pouvoir de faire. II résulte encore, que par la résistance que j'ai opposée aux Prussiens et au~ Hessois, fél sauvé P Armée de Custine qui ft profité du tems de 1'attaque pour se replier sur Maye«ee; et que loin d'être secouru par ce Général, c'est efiectivement moi qui Pai secouru et qui plus est, sauvé.

Si tous les faits antérieurement détaillés prouvent que j'ai fait grandem -nt mon devoir suivant Pexpression du Duc de Brunswick, quelques réflexions suffiront pour laisser Custine, sans excuse aux yeux de 1'honneur comme a ceux de la Loi.

Puisque j'ai tué environ 300 hommes aux ennemis, et fait tuer quantitê de braves Officiers et Soldats, suivant le téraoignage du Duc de Brunswick, il est clair que j'ai vaillament défendu la Ville de Francfort. Puisque 1'attaque et Ie siège de cette Ville par les Prussiens, et les Hessois ont duré de«x

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