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dres réposeraient-elles, donc en Egypte? . . . » Non, une plus douce espérance nous est, enco» re, permise , mais nous la cultivons avec 1'inquié. tude inséparable d'un souhait aussi precieux.

Dieux Protecteurs de la Liberté veillez sur des jours si souvent prodigués pour sa défense, forcez le courage de Buonaparit i craindre enfin, pour sa vie, rendez le jeuae Héros a la République Francaise et aux Républiques alliées ! ou, si tel est 1'arrêt du sort que le nouvel Achille doive être moisonné dans la fleurde ses ans, donnez, du moins i ces Républiques un Homèrepour chai> ter ses exploits l (*)

CO NB. Pendant I'impression de cet ouvrnge , impression que l'.xtrême rigueur du froid a infiniment rétardée, un de mes amis «yant euconnaissarce de ces lignes, crüt pouvoir les rendre publiques, et cec éluge de Buoneparte fit en contéquence inséié dans pl.jsieurs Gazettes. Les fientiraentj que m'inspire ce Héros auquel je rends la j .sticc que tout homme irapartial ne saurait lui réfuser, ces sentiracnt3 me font un dévoir de déclarer ici, que loin d'ê-re faché que li pubUcation de c ? éloge ait précédé celJe de mor. ouvrage, J'ai joui avec «Kisteden dc l'jccueil que ropii.lon publique a fait a Ia macière dont |V expiimé ma fa?"B de penser sur ce Général: je crols lui donre' ure nouvelle preuve de mon Admiration , je crois donner a m. Patrie une nouvelle preuve de mon attachement, en constant, ici, ce m^rceau qui m'appartisnt et dans lequel. je le ;epC'e, j'ai chercfcé a exprlmer, 1'horamage ct si Jibre ct si pi» que j: readj nu Vaina,uer dc YEgyptt.

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