Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

C 204 )

'Patrie si chère a mon cceur. Tous mes vamx ont eu pour objet sa Prospérité, sa Liberté. Dans ce tems malheureux oü nos'dissensions civiles appelièrent 1'étranger sur notre Territoire , Pherkage de mes Pères fut livré ft Ia fureur dc 1'cunemi, mon Père fut plongé dans les prisons, et je fus rdduit ft quitter ma Patrie pour coutinuer a la servir. La Liberté n'était pas, tncore, née en France; mais le jour n'était pas éloigné oü cet Empire allaitsortir de son tombeau plein de force et de gloire, ou il allait donner ft PüniVers le fpectaclc le plus imposant et le plus sublime. L'Amérique était Libre, et ce grand bienfait de la Nation Francaise, ne devait pas étre perdu pour elle-même.

L'estime et 1'approbation de mes Concitoyens me suivirent en France. Soumis aux loix qui gouvernaient, alors, ce Royaume, j'cus ft peinc le tems de le connaltre, il n'existait plus. Le Peuple Francais voulüt être Libre, et Ia Royauté fut détruite. Alors, je me vouai sans réserve, ft la défense de cette République, dont le désir Je plus. sjncère est, de donner la Paix ft 1'Europe après Pavoir vaincue.

Ma qualité d'étranger m'imposait 1'obligation de n'épouser aucun des partis qui divisaient a cette époque Ia Nation Francaise. Elle m'avait accordé un généreux asile , elle m'avait admis au nombre de ses défenseurs ; c'est a ces considérations seules que je subordonnai ma conduite. Je demeurai fidéle au poste dans lequcl

Sluiten