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ont éte* jettés dans le public et xépandus avet alfectation, dans ma Patrie, par des personnes., qui se croyent intéressées ;\ me nuire, se trou« vent sufficamment rëfütés par tout ce que j'ai dit jusqu'ici. J'y ajouterai cependant quelques réflcxions.

J'ai tenti dans la Ville de Francfort jusqu'a" la dernière extrémité , c'est-a-dire jusqu'a ce qu'il ne restat plus une cartouche h mes Soldats;

Les ordres de défendre la place, (ordres dont j'étais dépositaire) étaient positifs et ne pouvaient me permettre d'évacuer cette Ville sans recevoir une ordre esprès et formeL Le Géné- ' ral Custine m'avait d'ailleurs garanti qu'il viendrait promptement a mon sécours, en cas d'attaquè.

J'étais moralement certaiu que Custine ne viendrait pas a. mon secours, quoique j'eusse de sa main des assürances inatériei'es qu'il viendrait. A moins de trahir ouvertement sa Patrie, et d'exposer toute 1'Armée Francaise h une défaite presqu'inévitable, le Général Custine nc pouvait plus songer a secourir Francfort, au moment ou cette Ville fut attaquée.- Car , Custi-.c ayant laissé enlèver par les Prussiens le poste d*Qber-Urztl4 Falie gauche, de l'armée Francaise appuyée sur ce poste avait étéentaméeet culbutéebientót après; de ;órte que dés ce moment, il etait devenu pby* ■siquemeut impossible a Custine de venir au secpurs

de

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