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scans vigilants, ft la fermeté et ft la conluïte digne u'cloges dn Capitaine De Mulkr, des gardes Hessoises,(qui commandait le piquet de Grenadiers que le,Général ennemi avait donné au Citoyen Bci'th, 'avec 1'ordre de précédér la colonne,) que \ï dei* la vie, qie beaucoup d'Officiers ct de Soldats Francais doivcnt ia conservation de leur jours. Je me plaia ft rerrouvcller ici cet bomage dercconnais* sance, et ft rendre a la bravoure comme ft 1'huma* nité des Généraux et Officiers Prussiens et Hessois la justice qui leur est duë.

Je ne balancai pas ft préferér une mort, que je fcegardais comme ccrtaine, ft une fuite igflominieuse, et aux reproches que j'aurais mérités en aban-« donnant mes braves frères d'armes, qu'il me de* Venait impossible de faire sortir de Fïarrcfort quand J'en aurais eu ia voloiré. Je me félicite d'avoir partagé Ia captivité des Républicains Francais, puis qüe j'ai trouvé dans cette captivité méme, la douce satisfaction d'être utifc ft ces braves Soklars, d'adoiicir la rigueur de leur sort, et de coritribueT ft les rendre, enfin, ft la liberté et ft la Républi* que Francaise.

Je terminerai ces réuVxions, par un passage qu'on lit dans 1'liisro're pbilosophique dc la révolution de France, imprimée ft Paris, chez Mara~ dan, rue du cimhière André des arts N0. 9, etl PAn 5 de la République.

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