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Des États Généraux, et autres assemblées nationales.

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SOUS t R. A N C O I S I. 2.27

aux condirions que perfonne de vous n'ignore; ' Quoique je fuffe convaincu que la prifon annul* lbit rous les fermens qu'on peuvoir exiger de moi, je me défendis encore de le figner & de le jurer, & ne me rendis enfin, qu'après avoic fait rédiger un ade de proteftation. Les F.fpa« gnols eux mêmes fonc fi bien perfuadés de la nullité de ce premier engagament , qu'ils m'ont envoyé deux fois des ambaffadeurs pour me demanier une ratification que je leur ai conf-, tamment refufée ».

« Depuis ce tems , le ciel , qui nous avoit éprouvés par de longues difgraces , s'eft adouci a notre égard ; les puifiances d'iralie ont époufé notre querelle ; le roi d'Angleterre a lié fes intéréts aux nbtres, 8c concerté avec moi toutes fes démarches. De deux ennemis qui nous reftoient encore , le plus implacable a péri fous les murs de Rome; 1'autre, après bien des rergiverfations, parair enfin dFpofé a fe contenter d'un dédornmagement en argent pour fes ptétentions fur la Bourgogne. Nous lui envoyons, le roi d'Angleterre 8c moi, de nouveaux ambaffadeurs , pour lui porter nos dernieres propofitions. S'il les accepte , il faut tenir prêce la fomme dont on conviendra ; s'il les rejerte, il &ut poufier vigoureufement la guerre en Italië,

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