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citoyens, ne pcmettent point de douter que s'U eüt regardé la défelisë dc Francfort comme nécessaire a fa gloire ou aux succès des armes Francaises i il n'eut arrêté les Autrichiens sous les murs de cette ville aussi longtems que les Francais qu'il y aurait laissés, auraicn: eu des muniiions des guerre pour en defendre les approcbés.

Custine, qui se croyait un nouvel Alexandre , et dont tous les exploits se sont reduit aranconner quelqucs villes ouvertés; Custine, qui a manqué la Campagne de 179-2, en ncgligeant dc s'emparer de Coblentz et a qui 1'ondoit attribuer tous les malheurs qu'éprouvèrent 1'année suivante, dans la cidevant Province d'Alsace, les Armée Républicaines; Custine dont je ne rcvelerai les torts ou ne rappellerai les fautes qu'autant que 1'cxigeront la véritc et la nécessité du récit que j'entreprends, paree qu'il suffit, a mes yeux, queceGénéral ait miné sa têtesurl'échatTaud pour que j'épargne a sa memoire une 'partie de 1'infamie que le supplice ou plutót le jugement fait réjaillir sur elle : Custine dis-je, était bien convaincu lor3qu'il m'investit du Commandement de Francfort, que la présence d'une Armée Fraucaise pouvait seule conserver cette ville a la République.

On verra dans ia seconde Partie de eet ouvrage, comraent cette ville füt somtnée , défendue et prise; et j'ose me flatter que mesénnemis mime ne pourront m'accuser d'un seultort, lorsqu'ils auront lü l'exposé qui va suivre.

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